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Date de création : 26.08.2012
Dernière mise à jour : 23.07.2015
46 articles


RDC line Burundi : 3e mandat

Publié le 23/07/2015 à 22:11 par lionelwide Tags : coup sur annonce afrique
RDC line Burundi : 3e mandat

Deux pays d'Afirque Centrale, le Burundi et la RD Congo le contexte est la question qui épine le climat.

 

Burundi depuis l'annonce de la candidature de Pierre Kurunzinza, jusqu'aux élections le bain de sang et tout ce qui s'en suit.

pluôt que de voir loin, nous essayons de refléchir sur l'éventuel chemin que le président Kabila en RDC suivra.

en effet, bien que pas encore prononcé sur la question, nous estimons en analysant les actions menées par le concerné, inspirent que l'actuel titulaire du poste de président de son pays se présentera en novembre 2016 à la présidentielle. Cela nous pousse à craindre que les mêmes débordements suite aux protestations bien que Kurunzinza reclamme un droit légitime qui est de son 2e mandat, ces débrodement en RDC risque gros, notons que le 19, 20, 21 janvier 2015 la capitale Kinshasa, suite à toutes les manoeuvres juridico-politiques  contre ou en faveur de prorogation du mandat en cours.

 

les deux pays échantillons de plusieurs en Afrique, semblent se contaminer et à coups sure il ne serait pas étonnant de voir surgire une crise ; quand annoncérait Joseph Kabila son mandat et d'une "logique" repression des forces armées et de la police nationale du pays, seulement l'inquiétude est de voir des repressions disproportionnelles, sevères contre les manifestations et l'oppositin d'argument, revère de de la medaille, même si lm'actuel président ne postule pas ou s'il postule et ne remporte pas les élections; des grimaces et sortes de desordre sont inévitables autour de cette période électorale.

 

les 25 provinces et sa capitale attendent et espèrent moins de troubles à la fin de l'an 2016.

Prenons rendez-vous, RDC line Burundi à coup sure : historia 3e mandat.

 

 

@El Fuego Lionel

 
 
 
 

Pays hypothéqué

Publié le 23/07/2015 à 20:31 par lionelwide Tags : france monde homme amour femme belle histoire argent cadres
Pays hypothéqué

avant je ne sais pas, mais mon constat commence avec le droit de préemption (1) , lequel la France s'est vu octroyer espérant que le Roi des Belges Leopold II ne sauraitpas conduire le nouveau monde qu'il venait d'acquérir (2).

 

les accords cadres avec le Portugal, la France, l'Angleterre, les Arabes ... pour étendre et constituer le territoire que Leopold II a acquit consacre certains droits à ces pays mais en mon sens beaucoup de choses mettent en Hypothéque la RD Congo.

 

Si la Turquie est l'homme malade du 19e siécle, la RD Congo est la femme hypotéquée du 20e siécle.

1960, 30e jour du mois de juin, l'indépendance imaginaire dont la RD Congo bénéfiice donne lieu à des chefs qui eux aussi par des endettements et voilà jusqu'à leurs mettre ce pays en hypothéque. des dettes vilégiaires contractées, qui seront payer de générations en générations sans que les utilités réelles n'eut découlées. tout cet argent que les politiciens dirigeants ou participants à la direction du pays empruntent majeure partie de ces sommes alimentent leurs comptes bancaires et ne sert pas au pays du point de vue qualitatif et quantitatif.

l'argent sert beaucoup plus à la corruption des individus, des détournement prévisibles et planifiés que la Res Publica.

 

De tout ce comportements et e ses conséquences je ne suis pas étoné que la RD Congo malgré les verbiages des hommes politiques, n'arrivent pas à se développer, ne parvient pas à se vetir d'une belle et neuve robe, et n'arrive pas à accoder à la majeure partie de la population un bien être, un tout plaisir d'y vivre proportionnellement aux finances qui semblent y être injectés.

 

le système bancaire ou le circuit financier de ce pays ne sait pas satisfaire la majorité des Congolais, mais de plus en plus retient à la cordre le pauvre peuple et le fait vivre en hypothéque.

la crainte est de voir léguer aux futures générations un pays hypothéqué avec des dettes villigiaires (héréditaires).

 

en cela que retiendront les générations futures sur ceux qui ont géré le pays avant eux ? le sol et le sous sol devrait être mit à nu gratuitement pour payer nos dettes à nos créanciers depart le monde ? 

RD Congo, pays hypothéqué, Adrique continent mal traité par nous même ... REDRESSONS LA BARRE, NOUS LE POUVONS SI SUELMENT NOUS SERVONS AVEC AMOUR NOS PAYS

 

 

 

 

 

 

 

@ElFuegoLionel

 

 

 

(1) droit français, Cours d'Histoire sur la RD Congo, classe 6, inédit

(2)Cours d'Histoire sur la RD Congo, classe 6, inédit

 
 
 
 
 
 
 
 

remise en question

Publié le 14/07/2015 à 13:53 par lionelwide Tags : musique monde bonne société dieu
remise en question

la société antique est le fondément de l'actuelle.

 

les penseuers, poétes, philosophes au même moment pour certains matématiciens, chimistes, économistes etc ... n'ont cesser de remettre en question les sujets et actions dans ce monde pour améliorer les choses autour d'eux.

 

je me demande comment donc dans ce temps certains passent leurs temps sans raisonner, ni reflechir ou évitent de remettre en question certains sujets ? inadmissible en mon sens.

la remise en question permanente est le souci d'améliorer les mauvaises situations en bonnes, les bonnes en meilleures et plus. 

j'ai pendant quelques temps remis en question l'existence de Dieu ou si ce dernier existe il est dans un caractère que je défini (1) ceci étant sans vouloir offenser mais faire réflechir et comprendre certainnement d'avantage. 

les remise en question doivent se faire à tous les niveau, sur n'importe quel personnalité et sur tel ou tel autre comportement. 

l'attitude de la sociét actuel est donc ce qui me choque, s'est triste quand vous emetter un avis à débattre de bonne guerre sur Dieu aue les gens vous traitent d'occultiste ou d'athée, ou si vous pensé différement d'eux du point de vu politique (2).

 

en tant normal j'estime que les gens doivent apprendre à remettre en question toute choses, tout fait et toute activuité quelmqu'en soit la tendance ou la motivation. Dieu nous a doté d'une tête et d'une intelligence pour dicerner, cela se rapporte à la remise en question de tout sauf rien alors en faire usage sagement et judicieusement.

 

 

 

#ElFuegoLionel 

 

 

 

 

 

 

(1) LET ME EXPRESS SUR DIEUhttp ://www.facebook.com/elfuegolionel

(2) LET ME EXPRESS POLITIQUE : http : idem, www.elfuegolionel.blogspot.com 

 
 
 
 

mauvais système éducatif : go out

Publié le 25/06/2015 à 18:46 par lionelwide Tags : éducation et jeunesse argent enfants image
mauvais système éducatif : go out

elle est un souci majeur dans les pays dit développés et les gouvernements dans leurs budgets y investissent pour les recherches scientifiques.

l'éducation est donc l'une des choses primordiale qui doit être la préoccupation de la jeunnesse et du bien fondant une nation.

la retorque pour les pays non développé comme la RD Congo est triste et la question est quelle avenir pour les jeunes ? 

nous contattons que le niveau et la qualité de formatio et d'éducation est mis à mal par ceux mêmes censés éduquer et former. un tel niveau d'immoralité et de desintéressement public et privé. 

 

parlons d'éducation nationale : le pays devrait par ses gouvernants améliorer le système éducatif, des reformes du système. 

par exemple : dans ce système les étudaints et/ou élèves sont chassés des cours mais sont obligé de payer les frais pour passer les examens, les contrôles ... ect comment donc les concernés doivent payer de l'argent aussi bêtement ? je ne saurais repondre à cette question alors allez-y comprendre.

 

des parents devant éduquer eux mêmes ont des moeurs si légères que les enfants copie faciliement les sotises.

 

les étudiants et élèves premiers victimes insouciants de la cause devront en prendre la peine d'agir en leur faveur de toutes les façons possibles.

 

autant nous pouvons critiquer, autant nous proposons que le mauvais système  éducatif de la RD Congo soit éradiquer de ce pays et que les autorités mais aussi les concernés prenne conscience pour redoré l'image du grand Congo RD.

 

 @elfuegolionel 

Kinshasa contemporain : Les arts visuels : première partie

Kinshasa contemporain : Les arts visuels : première partie

 

Kinshasa  Contemporain :

 

 

Les arts visuels

 

 

1ère partie 

 

                           

1. Etat des lieux

Kinshasa est une ville de plus de sept millions d’habitants. Elle grouille d’artistes et d’artisans. Ceux-ci œuvrent dans la quasi-totalité des disciplines du domaine de la création. Ces artistes sont issus de diverses institutions artistiques ou évoluent en dehors de celles-ci.

 

La ville bénéficie de la présence de plusieurs institutions pédagogiques consacrées aux arts visuels, aux arts appliqués, aux arts scéniques, ainsi que littéraires. Il existe aussi des institutions culturelles créées à la faveur de la coopération entre la R.D Congo et certains pays étrangers, dont la France, la Belgique et les USA. Ces derniers essayent d’apporter leur contribution à l’épanouissement du secteur culturel ; contribution qui ne réussit malheureusement pas à combler l’immensité des besoins ressentis par les créateurs, les structures et promoteurs culturels locaux. A noter que l'investissement de l'État Congolais dans le domaine artistique est quasi invisible.

 

Il y a actuellement dans la ville des ateliers et structures artistiques crées par quelques artistes émergents qui ont bénéficié de voyages et de formations à l’étranger. Nous avons observé que ces derniers cherchent – bien plus souvent par souci de positionnement dans la sphère culturelle , que portés par des sentiments désintéressés – à jouer le premier rôle dans la transmission des informations concernant l’art contemporain aux débutants ainsi qu’à des artistes déjà confirmés mais ne bénéficiant pas de la même exposition qu’eux. Pour ce faire, ils multiplient ateliers et résidences. Ces activités sont souvent organisées avec des moyens du bord, et leurs résultats sont très discutables.

 

Il convient de noter également que les œuvres créées par la plupart des artistes locaux, non informés au sujet de la dynamique de l’art contemporain international, accusent des carences au niveau de leur qualité plastique et sont parfois figées dans des normes aujourd’hui révolues. Elles ne correspondent par conséquent pas au niveau standard de l’«art contemporain international». La raison d’un tel état de fait est à chercher, pensons-nous, dans le manque d’actualisation des notions apprises à l’école par ces artistes, pour ceux qui sont issus des institutions de formation classiques, ou de manière plus générale, par manque de lieux de médiation, d’ateliers-échanges bien organisés et d’autres formes de rencontres.

 

Réduits à une politique de survie imposée par la situation du marché de l’art en R.D.C, ces créateurs sont contraints à brader leurs œuvres, pour les plus chanceux, auprès de visiteurs en quêtes de souvenirs d’Afrique.

Plusieurs raisons sont à la base de cette situation tant de fois décriée, au nombre desquelles nous citerons : le manque d’organisation efficiente des ressources humaines du secteur artistique (historiens d’art, critiques d’art, curateurs, collectionneurs, mécènes, journalistes culturels…), l’insuffisance des lieux consacrés à l’exposition et à la vente (salles d’expositions, musées,..) l’absence d’évènements culturels d’ampleur comme les foires et les biennales.

 

A qui la faute ?

Bien des pratiques et comportements ne cessent de mettre en exergue le manque criant d’un projet national cohérent en matière culturelle. Que pouvons-nous attendre des institutions sensées remédier à cette situation de vide qui dure depuis plusieurs années quand elles ne font qu’aggraver la béance de ce secteur ?

 

Quand on sait combien l’incompétence et l’amateurisme fleurit dans ce domaine, il y a lieu d’être pessimiste. Dans cette vraie foire qui est tout sauf culturelle, ce sont les artistes qui trinquent. Laissés pour compte d’une politique à la petite semaine, ils se vident d’inspiration. Les moins tenaces désertent le domaine.

Or, il est évident qu’au vu de l’importance de l’art pour exprimer le génie d’un peuple, sa créativité et ses profondes aspirations, une aide devrait être apportée en faveur de l’innovation.

Il faudrait donc développer une politique d’encouragement et de soutien tant moral, matériel qu’intellectuel à la création. Nous le savons tous, c’est le seul moyen d’assurer l’excellence et l’ascension de nos artistes dans la sphère internationale.

 

2. Champ en friche : esquisses de batailles, juxtaposions discursive des espaces plastiques. Émergence d’une troisième génération.

 

Dans la deuxième moitié des années 1990, certains étudiants se révoltèrent contre la «léthargie» de leur institution de formation. Celle-ci était caractérisée par l’immobilisme résultant de l’imposition de normes académiques, du reste tournées vers le calque des ainés de l’Académie de Kinshasa communément appelés «maîtres ». Ces derniers sont des peintres et sculpteurs de la deuxième génération des plasticiens congolais. Cette ère secondaire de notre art national venait après la période des artistes pionniers que sont Lubaki, Djilatembo (qui s’affirmèrent dans les années 20 et 30), Mwenze Kibwanga, Pili-Pili, Bela, Mongita (dont l’apparition sur le marché de l’art se fit autour des années1950-1960), et bien d’autres. Lesdits «maîtres», gardiens de recettes académiques s’inspiraient de l’art du 19ème siècle européen. Un art récusé et déconstruit par l’Avant-garde au début du 20ème siècle (Picasso, Modigliani, Braque, Duchamp, etc.). Cette remise en question fut accélérée après la deuxième guerre mondiale et se poursuit aujourd’hui. De cette vague naquirent le Pop art, le Fluxus, la performance, le happening, la photographie et la vidéo artistiques, etc. Constituant ce qu’on appelle aujourd’hui : «l’art contemporain».

 

L’art congolais pratiqué à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa était étonnamment anachronique puisqu’il survenait après les révolutions plastiques plus haut évoquées. Contrairement à l’art contemporain, l’art en vigueur dans la principale école d’art au Congo-Kinshasa procédait d’un mélange entre l’art moderne européen principalement sa composante stylisée (Picasso, Modigliani, Brancusi, etc.) et l’art néoclassique pratiqué dans les académies en Occident au 19ème siècle qui mettait un point d’honneur sur le respect du naturalisme. Cet art congolais dit «moderne» était né dans une conjoncture philosophique induite par l’ «africanisme» des artistes comme Picasso et les études des ethnologues européens qui avaient une vision exotique du Continent noir. Plus tard, l’art congolais subit l’influence de la négritude senghorienne laquelle nourrira la philosophie du Recourt à l’Authenticité cher au président Mobutu. Les thèmes à l’honneur y furent : «mère et enfant », « le marché », « la femme qui tresse », « la famille », « la palabre », etc. Des reprises de ces thèmes garnissent les murs des espaces publics et les bureaux officiels.

 

A côté des «maîtres» de l’Académie des Beaux-arts de Kinshasa, fleurirent une pléthore d’artistes autodidactes, tels que Chéri Samba, aujourd’hui mondialement reconnu, et à sa suite la série des «Chéri» : Chéri Chérin, Chérin Benga ; les peintres Moke, Bodo, etc. Ceux-ci ont acquis le statut d’ «artistes populaires» grâce à la facilité de leur langage plastique immédiatement compréhensible par le public. Le style de l’Art populaire est celui de l’Art naïf, et mêle allégories sociales et satyre. Ses thèmes explorent allègrement les dysfonctionnements dans tous les secteurs de la vie du pays. Les artistes populaires ne travaillent sous aucune contrainte, ils expriment leur vision du monde, leurs fantasmes, en se défoulant sur leurs toiles qu’ils éclaboussent d’un humour qui est, par contre, tout sauf naïf…

En 1996, des jeunes, Francis Mampuya, Eddy Masumbuku, Germain Kapend se réunirent pour créer un mouvement artistique appelé "Exhibition libre". Ils seront rejoints quelques temps après par Jean Pie Katembwe, Maker Tshela, Kayamba, DaddyN ganga, Matuti et quelques autres. En 1997, ce mouvement sera baptisé «Librisme » et entraînera l’émulation dans la jeune création kinoise, entièrement dégagées des carcans et canons classiques que prônaient l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa.

 

Francis Mampuya put obtenir une bourse à l’issue du concours «Art Missio » et s’envola pour Aachen (Allemagne) en 1997, ce qui lança sa carrière internationale, contrairement à ses collègues Eddy Masumbuku et Germain Kapend restés au pays et confrontés à la concurrence de la génération montante.

Les libristes bénéficièrent de l’accompagnement avisé du critique d’art Badibanga ne Mwine, parrain des jeunes artistes et promoteur des remises en questions plastiques depuis son entrée dans l’arène artistique en 1972. Premier président de la section congolaise de l’AICA (Association Internationale des Critiques d’Arts) depuis ladite année, Badibanga n’eut de cesse de bouger l’immobilisme de l’establishment représenté par les «maîtres» qui professaient doctement des théories obsolètes.

 

Les libristes et Badibanga travaillèrent sur le projet d’exposition «Émergence», (2001), un concept créé par ce critique d’art et divisé en épisodes par le Centre Culturel Français de Kinshasa dans le cadre d’une présentation en feuilleton de la première entrée-spectacle de Kinshasa dans le giron de l’art contemporain international. L’épisode 1 concerna Francis Mampuya, souvent regardé comme la mascotte de cette «contre-académie» dont Badibanga fut le mentor. Ensuite, suivirent, Eddy Massumbuku, Germain Kapend et Jean-Pie Katembwe.

 

Francis Mampuya est le premier artiste à être fortement et viscéralement influencé par l’artiste américain Jean Michel Basquiat,-avec des formes  négligemment exécutées, quelque peu abstraites et trahissant une certaine crise interne par des couleurs chaudes, accompagnées d’ écrits biffés, de silhouettes et de maisons épurées, de couronnes, ainsi que de signes ou symboles ; il y ajoutait aussi du collage…Une tendance picturale qu’ont de même calquée et continuent jusqu’alors d’être la trame des travaux de plusieurs artistes kinois  dont Dolet Malalu, Saroine Mitheo, Aicha Muteba, Appolinaire Wantina,  Dossu, Bouvy Enkobo, etc. La question est de savoir si une quelconque sincérité et spontanéité s'y trouvent ?  Ils  la développent dans un sens ou d’un  autre,  mais sans apport considérable, juste des artifices, et tournures visant à imprimer des écarts entre les images photographiées depuis leurs recherches de voies à suivre, et se sont malheureusement emprisonnés dans ce qu’on peut qualifier de creuset.

 

Pathy Tshindele, Kura Shomali, Apollinaire Wantina, Freddy Mutombo, sont aussi à citer sur cette liste. Vitshois Mwilambwe et quelques uns comme Tshindele, ont depuis sevré, sûrement, après leurs multiples déplacements hors du pays.

Mampuya, soulignons-le, avait présenté comme clou de l’exposition durant Emergence épisode I, à part des tableaux, une installation artistique constituée d’objets de récupération. Il se targue aujourd’hui d’être le premier à présenter officiellement une installation artistique sur la scène de l’art congolais contemporain.

 

Et la pratique de la performance artistique contemporaine à Kinshasa est sans doute l’œuvre d’Eddy Masumbuku qui durant son exposition de l’Emergence épisode III,  se présenta en costume de chef coutumier avec une lampe à pétrole à la main devant une bière  dans laquelle se trouvait un dictionnaire. La performance en question était intitulée « La mort de la connaissance », qui par la suite était achevée par le jet de quelques participants, d’un coup d’œil à l’intérieur du cercueil devant eux. Une forme de happening dont l’artiste ignorait même l’existence sous d’autres cieux, et même la dénomination.

 

Ce mouvement des Libristes n’a pas fait long feu et se disloqua- après qu'il a fait entendre ses échos jusqu'au delà des frontières de Kinshasa, -avec le retrait de Francis Mampuya vers 2002-2003, qui  par la suite, fut approché et soutenu par Jean –Michel Champaul , le Directeur du Centre Culturel français d’alors. Il y bénéficiera des ateliers résidents, au détriment et au grand dame de ces anciens complices libristes Eddy Masumbuku et Kapend ainsi que d’autres qui jusqu’à présent patinent et battent de l’aile. Signalons qu’Eddy Masumbuku et Francis Mampuya se disputent jusqu’alors la paternité du mouvement, avec le premier qui dit être l’initiateur de l’idée de la création de ce groupe, et le deuxième, neserait que le baptiseur du nom « Librisme », initialement « Exhibition Libre ».

 

 

Avec les deux frères Vitshois Mwilambwe et  Alain Mwilambwe, Amidou Elebe, Appolinaire Wantina, Steve Bandoma, Doudou Nganga,  Patrick Tankama,…créeront, en complicité avec Francis Mampuya, le « Librisme Synergique ». Cela peu de temps après la  dislocation du Librisme originel, toujours dans la même logique, mais ce cercle de même ne fera pas long feu. Une structure organisée, plus structurée que la précédente.

 

 

C’était une synergie de forces et d'artistes qui à présent se débrouillent pas mal sur la scène artistique tant nationale qu'internationale, comme Vitshois et Bandoma qui, du groupe, méritent d’être cités comme aujourd’hui « Emergents  congolais».

 

 

Vitshois Mwilambwe, autant que son condisciple Steve Bandoma, sont dans un surréalisme exécuté avec du collage, surtout des magasines, pour donner en connivence avec de la peinture, des sujets et des formes monstrueuses fortement collatérales avec la dextérité créative de Wangeshi Mutu. Apparemment, ils n’ont pas encore tué l’odeur de leur mère ! Et tous les deux se livrent à une guerre sans merci, à la conquête d’on ne sait quoi. Et se regardent actuellement en chiens de faïence, vivant et travaillant tous deux à Kinshasa qui s’apparente à un ring pour eux.

 

Notons aussi que vers l'année 2001, les artistes comme-, Hassan Tshamala, Leon Nguanguata, Pie Roger Bosekota, Liverpool, Jean pie Katembwe, Désiré  Kayamba, Claire Malungu, Yav,- ont crée le groupe "Les agités" qui n'ont joué que le rôle de figurants, et rien d'intéressant.

 

 

Alors que les libristes œuvraient sur la scène artistique kinoise ou congolaise, à coté l’atelier initié par le peintre Roger Botembe sous le nom des « Ateliers Botembe » fonctionnait déjà bien avant eux, donc quelques mois. La philosophie dite « Trans-symbolisme »,  développée par un travail revisitant l’art Nègre par le biais de ses sculptures faisait l'objet du fil conducteur de ces ateliers. Des tableaux avec l’omniprésence ou la  prédominance des masques « Pende », peints en décomposition et quelque peu rendus abstraits, conjugués avec des couleurs chaudes pour exprimer son africanité mêlée de modernité à travers ce symbolisme. 

 Hormis le peintre Dikisongele Zatuma qui aussi les utilisait et le fait jusqu’à présent avec du collage des morceaux de nattes et de magazines, les autres membres de l’atelier  pratiquaient une peinture moderne, moins innovante avec des tableaux qui ne proposent rien de spécial, si ce n’est que décorer, par leurs oeuvres quasi-impressionnistes, les murs des banques de la place, avec des scènes de marchés et pousseurs de charrettes allongés dessus ou dedans. Des artistes tels que Pappy Malambu, Doudou  Mbemba, Scolastique Tshapota, etc. Ajoutons le peintre Bafululu, qui peut aussi être tiré de ce lot par ses créations conceptualisées par un maniérisme sur des sujets en majorité touchant à la vie enfantine qui, visiblement, sont des adultes. Sans doute, un concept accompagné avec une sorte de verbalisation via des écrits et des calculs, puis des dessins de maisons, le tout en connivence avec une palette bien étudiée, et parfois, des signes ou symboles esthétisants.

 

 

Ferdinand Kambere, qui aujourd’hui est mort, présentait lui aussi quelques séquelles- bien que quelque peu lié avec des symboles creux, sur ses toiles mi abstraits- d’une émancipation d’un art embrigadé dans des normes aujourd’hui béotiens. Francis Mampuya, Jean Pie Katembwe, Teddy Lusansu, Bafululu, Mukandila, étaient partie prenante de ces ateliers mais en étaient pas membres effectifs.

 Aussi, disons qu’à un certain moment, le Sculpteur Freddy Tsimba avait fait partie de ces ateliers en tant que sympathisant.À présent il travaille sur des douilles de balles, des manchettes… ; une expression sculpturale forte qui lui permit de décrocher divers prix ailleurs et de connaitre une ascension remarquable.

 

 

 

Eclosions

 

Vient ensuite,- vers La fin de  l’année 2003 une révolte des étudiants de l’ABA de Kinshasa, qui bruleront, casseront et détruiront en signe de protestation contre l’administration de leur institution académique, particulièrement, le véhicule de leur Directeur Général au nom de Shongo, l’idée de rassembler toutes ces carcasses et de les organiserensemble afin de créer une chose avec.

 

Pathy Tshindele se dit être l’initiateur de l’idée et en parlera aux autres tels que : Meg aMingiedi, Vitshois Mwilambwe, Eddy Ekete, Labemba Labos, Kura Shomali, Kiki Zamunda, Olivier Tolobo, Drion Mons, Gere Nkondo,Iviar ,Kennedy Dinanga, puis créèrent une grande installation artistique sur le terrain en parallèle du bâtiment administratif de l’ABA ; avec Francis Mampuya, comme artiste invité parmi eux.

Notons que de passage  à Kinshasa, le scénographe  Jean- Christophe Laquetin, entra en contact avec eux, et organisa avec  eux une scénographie qui contribuera   énormément à la réalisation de cette œuvre gigantesque et   combien innovatrice, surtout  avant-gardiste sur la scène artistique kinoise et congolaise. Cette installation était appelée « Kinshasa wenzewenze » ; donc, « Kinshasa foutoire ».

Parrainés par ce dernier, hormis Vitshois Mwilambwe, Francis Mampuya et les autres; Mega Mingiedi, Pathy Tshindele, Eddy Ekete, Kura Shomali, Kennedy Dinanga, ainsi que d’autres  adhérents comme Freddy Mutombo, créeront le mouvement artistique « Eza possible» qui veut dire « C’est possible ».

 

 

Eza possible vécut et s’effrita peu à peu, malgré ses réalisations qui n’ont pas manqué de fuser ses échos telles que  la « Scénographie urbaine » organisée en 2006 toujours avec le soutien de Jean-Christophe Laquetin, un rendez-vous qui a mixé plusieurs disciplines artistiques ponctué par la présence de l’artiste Béninois Dominique Zikpé et  d’autres en provenance de Lubumbashi.

 Actuellement ce mouvement n’est que l’ombre de lui-même, et ne sait plus réclamer sa place sur la scène artistique congolaise avec chacun de ses anciens constituant, en cavale et en perte de vitesse, et en mal de positionnement. D’autres à la recherche du pain quotidien dans des projets certes artistiques mais tramés par un souci mercantiliste et peu innovateur. Disons qu’ils évoluent  actuellement  chacun en solo tels que Pathy Tshindele, Kura Shomali et Mega Mingiedi, qui vivent à Kinshasa et tentent quand même de redorer le blason individuellement par un travail certes bien conçu mais totalement extraverti, et vendu tel une marchandise aux marchands d’œuvres sans contribuer à l’environnement immédiat de l’artiste, en termes de messages émis ou de l’ achèvement de sa mission qui est, premièrement, celle d’être une des courroies de transmission de valeurs tant concrètes qu’abstraites de la société. Là est un autre problème à traiter pour  la quasi-totalité d'artistes congolais qui ne créent que par un souci primaire qui est pécuniaire, d’où l’expression « Sumbidikuanga », « Gagne pain » en français !

Actuellement devant nous, il y a  un Pathy Tshindele qui, après avoir bénéficié d’un séjour de plus au moins deux ans à Rijskcademie de la Hollande, développe un travail conceptuel qui a de la jugeote, Mais peine à pivoter ses deux pieds sur terre, ressemblant à un étranger sur sa propre terre natale.Mega Mingiedi, autant quePathy, conçoit et fait, tant bien que mal, un travail appréciable. Eddy Ekete, Freddy Mutombo, Kennedy Dinanga et les autres, sont actuellement  en Europe et ne semblent pas manifester ou réfléchir, comment donner de leur dans cette atmosphère kinoise assoiffée de nouveaux souffles et réalisations artistiques…

Emulations

La place est désormais laissée aux collectifs tels que  Solidarité des Artistes pour le Développement Intégrale(SADI)crée entre 2005  et 2006, regroupant de jeunes issus de l’ABA  de Kinshasa dont Yves Sambu, Francix Tenda, Alain Polo, Trésor Mukonkole, qui seront rejoints par la suite par Didier Besongo, Deo Kihalu, Stanis Mbwanga, et Bienvenu Mupata.

Ce collectif fut crée après une performance-installation réalisée par ces artistes, initialement au nombre de cinq, qui iront dans un quartier reculé de la ville de Kinshasa, à Kindele, pour peindre, photographier les murs et dégâts causés par les érosions et glissements de terrains, emportant bien meubles et immeubles de cette contrée reculée de la ville. Ces actions portaient dans l’ensemble, le titre en lingala : « Tozokendewapi ? »,   «  où allons-nous ? », « où irons-nous ? », en français.

Sadi, avec son siège, est actuellement parmi les grands lieux de rendez-vous artistiques à Kinshasa. Ayant élargi ses horizons, le groupe plane sur la musique, les arts visuels et le commissariat d’expositions. Parmi les initiateurs cités ci-hauts aux nombre de cinq, deux sont actuellement restés à Kinshasa. Yves Sambu et Francix Tenda, l’un œuvrant dans la photographie et le curatorial ou le commissariat d’expositions, et l’autre dans la peinture- sur des boites de conserve cabossées, dégageant des expressions faciales, indices des malaises sociétales dans de grandes villes ; une manière de faire qui ne lui est pas forcement propre- et la vidéo artistique.

Tenda est actuellement  très proche et de plein pied dans des projets  de Kin Art Studio, structure montée par l’artiste Vitshois Mwilambwedepuis 2010 ; et énormément bénéficie des voyages et relations. Mais le collectif continue à persister malgré les hauts et les bas causés par la léthargie croissante et grandissante dont il fait montre, avec la quasi transformation de cette boite en centre culturel axé vers les arts de la scène, et la présence inopportune de certains parmi eux qui semblent ne dégager aucune énergie artistique créatrice. Le cas de Deo Kihalu. Ce qui ne semble pas arranger certains d’entre eux comme  Francix Tenda, prônant l’esprit initial du collectif SADI dans les réalisations des arts visuels bandantes. Soulignons que Yves Sambuest l’un des rares artistes congolais travaillant dans la photographie avec un concept intéressant. Son travail a comme leitmotiv, « la vanité apparente » avec des scènes de sapeurs kinois, ce qui est certainement fait par beaucoup, mais, lui la photographie dans des cimetières. Il défend l’idée selon laquelle SADI, est un lieu qui peut être  pris pour un carrefour d’idées innovatrices  prônant  l’art contemporain, cela dans le cadre de l’atelier « Carrefour ».

 

A coté de Sadi des artistes comme Mafuta Erick, Kasonga Bafule Elie, Musombua Lutombo Patrick, Babanzanga Mbadu Gloire, BafibaMayala Benoit, Zuanzi Itunime Anthony, se constituèrent eux aussi en  groupe, depuis 2007 pour créer le collectif ou l’ « Atelier loboko » « la Main » en français ; proposant un travail  dans l’ensemble moins innovant et  enchainé aux pieds par ce que leurs yeux ont déjà vus produire leurs ainés, malgré des tentatives d’évasions. Ce n’était qu’un coup d’essais car la plupart d’entre eux ne se font plus voir ; d’autres sous d’autres cieux  comme Patrick Musombwa et quelques-uns toujours à Kinshasa, comme Babanzanga et Kasonga Bafule Eliequi semblent essoufflés, ne sachant par quelle voie se diriger pour s’offrir une identité artistique personnelle et parlante.

En 2010 naquit le collectif « Bokutani » réunissant des jeunes et très jeunes artistes alors élèves de l’Institut des beaux-arts de Kinshasa, avec comme chef de fil Isaac Sahani. Initialement, Association de Jeunes Artistes de la Nouvelle Génération(AJANG), organisation étouffée dans l’œuf quelque temps après, par manque de maturité. En 2011, l’artiste précité, alors membre du Collectif des Arts Bantou, crée son propre atelier avec comme nom : Atelier Bokutani artistes réunis, et expose ses œuvres dans la kermesse humanitaire de la paix, « où vas-tu SIDA? » à Kinsuka.

Comme l’indique son nom, Bokutani connaitra l’adhésion de l’artiste Luyeye Vie, et les deux artistes feront désormais chemin ensemble, car après avoir découvert le mouvement des libristes, autant que  d’autres artistes contemporains étrangers, ces deux jeunes gens se sont mis à la recherche d’un art sincère, puisé du tréfonds de soi et matérialisé par la manipulation de toutes sortes de matériaux, associés à la peinture traditionnellement utilisée, pour s’exprimer par rapport aux réalités actuelles.

 

L’année 2012est celle où le groupe connaitra l’adhésion de Joyce Nath Tshamala et Geraldine Tobe  ainsi qu’une douzaine d’artistes, qui malheureusement ne font plus partie du collectif à cause du concept « Art contemporain ». Concept qui ne cesse d’entretenir de confusions, dans le chef de beaucoup d’entre les artistes congolais, car mal compris et explicité. Que dire, alors qu’il ya absence de vrais débats autour de l’art à faire actuellement ?

Ces jeunes artistes jusqu’alors se recherchent en touchant partout, toujours à la recherche d’une identité artistique personnelle.

 

 

Aussi œuvrent, dans la sphère artistique kinoise, des collectifs comme le « Neongongisme » de l’artiste John Bongenia, Bega, Ditunga, Aristote, Ebengani, Masela, et Mago,artistes engagés dans une folie manquant un sens d’organisation, ne sachant où ils se dirigent.  Ajoutons le collectif « Vie totale »(VITO)de Hilaire Balu, Sarah Ndele, Cedrick Sungo, Alexandre Kyungu, Masky KusaKusa, Deo Kandu,qui,  ne sont que dans un carcan, vaguant dans le modernisme et une contemporanéité crue et ne sont pas encore émancipés, ne sachant pas encore comment procéder. Seul Hilaire Balu, membre de ce groupe qui se débrouille en créant des œuvres dignes à s’y attarder.On a aussi le regroupement des artistes sous le nom de « Polyvart », le collectif « Kisalu Kiambote » fondé par Dolet Malalu, Julie Djikey, qui travaillaient ensemble avec le défunt critique d’art Pania Bulabula, etc.

 

D’autres évoluent en solo, comme « l’Atelier Lumineux » de l’artiste Aicha Muteba, -témoin oculaire et fort longtemps au près du libriste Francis Mapuya du reste son mentor dans l’art ;« L’Atelier Mulinga » de Teddy Lusansu, Bienvenu Nanga, Kitoko Mbeteavec son atelier « Forme et fond », Henry Kalamaavec « Kalama les ateliers réunis »où l’on retrouve Ange Swana, Budiongo, Benj Kinenga, etc.

 Les artistes féminines avec deux pieds plongés dans l’art contemporain, ne manquent pas au rendez-vous, malgré leur nombre insignifiant ; nous avons, Julie Djikey qui est plus dans des performances et dans la photographie ;Willi’s Kezidans un art épuré et allégorique typiquement inspiré des illustrations qu’exécutent des enfants kinois au sol et traite des sujets purement tirés de comportements de kinois. Elle est actuellement quelque peu influencée par  Dolet Malalu par des thématiques touchant à la sape.

 Il ya aussi une peintre, Ange swana autant que la précédente ; GeraldineTobe du collectif Bokutani, une artiste qui développe un travail expérimental basé sur l’utilisation de la fumée noire sur des toiles, alliée à du polystyrène mélangé avec de l’essence, puis y résulte des tableaux composés de ses sensibilités moulées dans une logique cathartique. Cette artiste a encore un discours balbutiant. Gosette Lubondo,la photographe, nouvellement lancée sur la scène de l’art  par KAS Projectau prèsde Ange Swanaet Willi’s Kezi, durant l’exposition « Lady by Lady »en Avril dernier,curatée par l’artiste visuel Vitshois Mwilambwe, est à la recherche d’une identité artistique, photographique assise, propre à elle, car elle est encore dans ses débuts de carrière ; et son travail démontrait la forte influence de Samy Baloji. La même observation concerne aussi, Géraldine Tobe et les deux autres qui, bien que déjà dans la bonne voie, ont encore un grand chemin à parcourir pour la quête identitaire artistique bien propre à elles.

 

 

 

Art et business

Il est actuellement à Kinshasa des structures artistiques se constituant sous une autre forme que de collectifs précités. Des structures s’apparentant aux agences d’événementiels, prétendant œuvrer dans la logique de la promotion de la nouvelle génération des artistes qui présentent un travail contemporain. Autant que des centres d'art ponctués par des aspects et bases affairistes, avec des mentors qui les inities couvrant méticuleusement les non-dits qui ne sont autres que la recherche du positionnement sous le projecteur de la scène, entant que « grands prêtres », avec derrière soi,  moult de suivistes et « Djeleoiste », jeunes talents, rendus, bouffons du roi .Pauvres jeunes à la recherche de l’eldorado tant miroité. Gare à ces artistes initiateurs de ces structures qui, peu à peu, perdent leur chemin en empruntant celui de pur business, alors qu’ils ont encore un grand chemin à parcourir, tant dans leurs créations et leurs parcours entant que demiurges. Sont-ils déjà essoufflés ?

 

Vitshois Mwilambwe avec sa structure dénommée « Kin Art Studio Project », créée depuis l’année 2010, initie sous le concept « Master Art », des ateliers de rencontres entre artistes nationaux et internationaux, sanctionnés par une restitution des travaux réalisés durant tout le processus d’échanges entre expérimentés (artistes, critiques d’art, etc.), et novices. Cette année à connu la deuxième édition de ce Master Art.


KAS Project regorge en  son sein plusieurs artistes de divers horizons et collectifs, avec Francix Tenda qui est un membre  fondateur du collectif  SADI, Lady Ntumi Landu dit Jagouar, qui n’est qu’artiste indépendant d’un quelconque collectif avec un travail et un souci artistique      grandeur nature. Il a un souci démesuré de réaliser des œuvres d’art au-delà de ce qui est communément fait. Toujours à la recherche d'une création, capable d’impacter et provoquer de l’étonnement, jusqu’à des visées mégalomaniaques.Il y a aussi les artistes comme: Eddy Kamuanga, Ange Swana, Diakota Diams ,Asia Nyembo, Kembo, Gosette Lubondo , ainsi que Patrick Tambwe un chroniqueur culturel de la place, et le journaliste critique d’art Patrick Nzazi ; qui , signalons-le, a été invité dans le cadre de la onzième biennale de Dakar.Fransix Tenda, Eddy Kamuanga, et Ange Swana y ont aussi rehaussé de leur présence au « off » de cette biennale, par le biais du stand de l’atelier « SAHM » de l’artiste Bill Kwelany du Congo Brazzaville.

Kas Project a une équipe qui œuvre et bénéficie des ateliers résidants et rendez-vous artistiques au pays et ailleurs, par l’entremise des relations de cette structure et de son créateur  Vitshois Mwilambwe.

Malheureusement, quelques uns des ces artistes, ne s’empêchent pas d’être influencés par les travaux des autres, et en  reproduisent même  par inadvertance, le cas de Ange Swana devant les travaux de Victor Sheleg, Rahmani Zakaria, Eddy Kamuanga et de Bienvenu Mupata, ainsi que de Vitshois Mwilambwe.

 

Le photographe Kiripi Katembo a lui aussi initié un projet du genre, avec comme structure au nom de « Mutotu », et pense organiser pour une première fois, une biennale à Kinshasa au mois d’Octobre sous le thème : « Avancer ».

Biennale de Kinshasa avec comme dénomination : « Yango », autant que le thème de sa précédente exposition au Centre Culturel français de Kinshasa. Il travaille avec les artistes Mega Mingiedi,et cedric Nzolo pour la mise en place de cette biennale. Ce qui inspire un peu la crainte, est le fait que cette  biennale ne soit pas bien préparée  comme il se doit, avec une manière de faire très  opaque, alors que ces genres d’initiatives méritent d’être orchestrées avec toute subtilité et non entant qu’un  simple club d’amis. Kinshasa certes, une grande ville, s’il faut y organiser un tel rendez-vous, il faudrait vraiment y mettre du sien pour être à sa hauteur. Nous espérons que ça ira, ainsi attendrons encore la biennale de Kinshasa de 2016 et ainsi de suite. Néanmoins nous les encourageons !

 

 

De son coté, Steve Bandoma a conçu le projet « Koid 9 ?»après un long séjour de six ans, en République  Sud Africaine et  revient à Kinshasa en 2012 pour exposer ses travaux au Centre Wallonie Bruxelles de Kinshasa, puis en 2013 au Centre Culturel Français. Toujours dans la même logique que les deux précédents, il  initie et pense développer des projets du genre, expositions et autres pratiques de l’art contemporain, de grande envergure,  non expérimentées jusqu’alors à Kinshasa. Une initiative louable mais qui jusqu’alors n’a pas encore démontré sur terrain, le « Neuf », dont il est ici question. Juste des workshops, qui ne sont du reste pas de neuf ; l’exemple des ateliers organisés au mois de Février dernier, sous le thème : « trois jours d’ateliers sur la multi médiation dans l’art contemporain », avec comme intervenants : Jean Kamba, Pathy Tshindele, Yves Sambu et Steve Bandomaau Centre Culturel Français de Kinshasa …waitand see !

 

 

Les initiatives citées ci-haut ne sont que des conséquences du vide laissé par  le manque criant dénoncé au début de cette communication.Ce sont néanmoins des malnécessaire qui, tant soit peu,  mettent un peu de grains du sel sur la langue.

Un autre point à épingler est celui qui concerne  l’adversité cachée et visible qui caractérise ces jeunes artistes émergents et entrepreneurs : Kiripi, Vitshois,  Bandoma, Tshindele, Kura Shomali, Yves Sambu, Franci Tenda et autres, qui semblent s’entendre en apparence, mais au fond,  remplis de rancœur, de dédain , desoupçon , et d’hypocrisie, les uns envers les autres, des croc-en-jambe ; en pensant que « chez l’autre, c’est l’enfer , le paradis est chez moi ». Tout cela au grand dame des jeunes, à la recherche de modèles, qui pourtant voient et écoutent toutes leurs chamailleries. Ecœurant pour ces pauvres débutants,  pourtant à la recherche des repères ! …D’autres sont dans des guerres inutiles, causées par la recherche d’un leadership et n’hésitent pas à hisser, à tout bout de champ, les voyages effectués, et rencontres, ainsi que  résidences, à l’étranger ; comme  font les musiciens congolais polémistes!  Ce dans le but de dire comme on le dit dans le jargon kinois « naza danzé, yotsé ! » ; donc, « je suis phénoménal, pas toi ! »

 On est tenté de croire qu’ils refont la même chose que leurs ainés de la génération avant Librisme ; pourtant c’est cette même génération, des libristes, qui se disait libérateur de l’art congolais emprisonné dans des pratiques archaïques, tant conceptuellement que pratiquement. Des comportements égoïstes et egocentriques teintés de jalousie. Bref, un vrai combat de cage !!!…

 

Jean KAMBA, 

Poète et Critique d'Art 

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Le corps à corps des amants[1]

Publié le 30/01/2014 à 17:39 par lionelwide Tags : sexe amour poésie lit moi centerblog livre
Le corps à corps des amants[1]

 

LIONEL BANZAMBI
www.lionelwide.centerblog.net
© El Fuego Lionel. 10 septembre 2012, 2h37’ am
 
 
 
 
Ses pieds doucement viennent
Lentement il pousse la porte qui fait muette ciréenne
Rapidement il prend sa douche
Pour que paisiblement il se couche
 
 
 
Moi déjà prête, je lui fais croire mon sommeil
A la fin de son bain, tendrement je l’appel
Calmement il me lance chaleur et fraicheur à la fois
Son simple regard me donne alors de l’effroi   
 
 
 
Il vient et me découvre comme à ma naissance
Je suis pressé que ses plaisirs me fassent perdre connaissance
Tout doux, il me manipule, après m’avoir ouvert comme un livre saint,
Par lui, mon vagin sera bientôt purifié et très sain
 
 
 
Il crée le scénario, il me caresse les bouts de mes seins
Il me tient la hanche et me donne son rythme aux bassins
Je ne veux pas qu’il s’arrête, bien que je pleure
Telle une gamine qui ses perd dans les heures…
Je pleure incessamment, car son plaisir me bouche les oreilles
Son pénis est si puissant et ‘‘flambant neuf’’ que je cris
Il me donne des cours de « kamasoutra » qui me mettent alaise
Il me froisse les seins, m’embrasse et me baise
Il semble m’enseigner les multifonctions sexuelles
Il satisfait mes désirs par ses plaisirs que j’en ris
Nous nous réjouissons mutuellement, j’arrive à l’orgasme
Nous sommes en extase, je le veux jusqu’aux abimes
 
 
LIONEL BANZAMBI
© El Fuego Lionel.  10 septembre 2012, 2h37’ am

Pour toute une vie

Publié le 14/01/2014 à 15:35 par lionelwide Tags : coeur amour vie
Pour toute une vie

et quand c'est le coeur qui parle

rien ne s'épargne

la valeur est sûre

encore et toujours cet amour pure

que nobles persistent ce que sont vos idéaux

soyez positif et vivez toujours plus hauts

motivations de grandes envergures

en maximisez les augures.

 

 

 

 

silence decouragement !

à la vie j'ai fait des engagements,

quelque peut des arragnements,

silence decouragement !

j'y suis presque, ...

pour tout le total bonheur

quelque pas me reste

le courronnement sera d'honneur

 

 

© el fuego lionel

 

 

en cours d'écriture

Publié le 26/11/2013 à 15:42 par lionelwide
en cours d'écriture
notre livre en cours d'écriture

cris d'espoir, "gristos esperenza" luna

Publié le 26/11/2013 à 12:08 par lionelwide Tags : vie amour heureux fille nuit
cris d'espoir, "gristos esperenza" luna

Cris d'espoir

 

A penser que Même si la lune ne brille pas demain

Ça me sera égal, rien que de te voir rire

C'est ce qui me rend heureux Mon âme

Et il est vrai qu'un regard différent

Ou un geste plus froid se fixe

Dans ma poitrine,

Dague du désordre (ou " de la confusion ")

Mais amour là est la magie.

 

 

Maintenant que je te vois petite fille

Déjà je te regrette, Je n'imagine pas mes blessures

Si un jour tu t'en vas loin.

Je voudrais pour cela...

 

[Refrain] Que s'ils me demandent,

Tu ne leur dises pas où je suis allé,

Que ton âme soit forte

Et quand tu regardes au devant,

Ne te souviens pas de tout ce que je ne t'ai pas dit.

 

 

C'est qu'il reste tant de choses À te raconter et à me raconter

Tant de moment et de passions à vivre,

À tes cotés, oh ma vie... À tes cotés...

Et pourvu que nos yeux, oui, brillent demain,

 

Et que ta voix continue de me réclamer à grands cris amour,

À grands cris d'espoir.

Maintenant que je t'ai

Je ne pense pas perdre mon temps,

Ni me perdre dans mon absurde ego

Pas un seul moment, Elle s'estompe, la peur...

 

[Refrain]

 

Que ta lumière brille à jamais

Car toi tu le mérites

 

 

Et pardonne si un jour j'ai prétendu,

Que tu n'étais pas toi même.

S'ils te demandent Je dirai seulement que je t'ai vu

Dans mes rêves une nuit

Et seulement dans des rêves depuis lors

Pour me voir chaque jour à tes côtés.

 

 

Et c'est qu'il reste tant de choses

À te raconter et à me raconter,

Tant de moments et de passions à vivre,

À tes côtés, oh ma vie À tes côtés.

Alex Ubago

Poème à l'amoureuse

Publié le 25/11/2013 à 21:31 par lionelwide Tags : amour